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Lutte gréco-romaine

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lutte gréco-romaine

La lutte gréco-romaine est l’un des sports de combat les plus anciens. En effet, les lutteurs pratiquaient cette discipline dès les jeux olympiques antiques en 308 avant Jésus-Christ. On raconte même que cette discipline était pratiqué dès 3000 avant J-C. Depuis 1908, le comité olympique choisit régulièrement cette forme de combat en tant que discipline olympique. Au départ, seuls les athlètes masculins pouvaient pratiquer cette discipline lors des jeux olympiques. L’allemand Carl Schumann est le premier lutteur a remporté les jeux olympiques modernes en 1896. De nos jours, cette discipline est pratiquée dans le monde entier. La lutte est également fortement recommandé pour des disciplines comme le MMA. 

Origines du style gréco-romain

La lutte gréco-romaine a été crée afin de ressembler le plus possible à la lutte antique. A l’époque, les lutteurs s’enduisaient d’huile et combattaient nus. En 1848, un soldat français nommé Jean Exbrayat remporta ses combats lors d’événements ou foires. Il nomma son style de combat : “lutte à mains plates”. Par la suite, il instaura certaines règles lors des combats comme par exemple l’interdiction de saisir les jambes de l’adversaire. Ce style devint populaire dans toute l’Europe, et fut nommé lutte française. Ensuite, un lutteur italien du nom de Basilio Bartoletti a été le premier à utiliser le terme de “ lutte gréco-romaine”. pour décrire la lutte française et la rattacher à son origine antique. 

Cette forme de lutte se popularisa en Europe au 19 ème siècle. Par exemple le tsar de russie offraient d’importantes primes aux combattants qui participaient aux combats. Cette forme de lutte devint tellement populaire qu’elle fut réhabilité par les JO dès 1896. Toutefois, cette forme de lutte fut remplacée par la lutte libre en 1900 et 1904. 

Principales différences entre la lutte gréco-romaine et la lutte libre

Il existe de nombreuses similitudes entre la lutte libre et la lutte gréco-romaine. Toutefois, ces deux styles de lutte comportent également certaines différences. En effet, le style gréco-romain n’autorise que les saisies au-dessus de la ceinture. En revanche, les pratiquants de lutte libre peuvent attaquer la totalité du corps (sauf certains endroits comme les parties intimes). Ainsi, les adeptes de lutte libre peuvent par exemple saisir les jambes pour projeter l’adversaire au sol. 

Une autre différence entre ces deux styles concerne la “position au sol”. Cette position est quasiment absente en lutte libre. Cette situation survient généralement lorsque l’un des lutteurs fait preuve de passivité lors du combat. Dans ce cas, le combattant passif se met à plat ventre. Son adversaire tente alors de le ceinturer ou de le mettre sur le dos. De plus, dans la mesure où le style gréco romain n’autorise pas les saisies au jambes, le travail au sol peut s’avérer décisif pour départager les combattants. 

Autre point important, dans la lutte libre, un combat est stoppé à partir de dix points d’écart entre les deux lutteurs. Le style gréco-romain arrête le combat à partir de huit points d’écart. 

Principales règles et comptabilisation des points dans le style gréco-romain

Comme dans la plupart des styles de lutte, les combattants doivent plaquer les deux épaules de l’adversaire au sol afin de remporter le combat. 

Les lutteurs s’affrontent pendant deux périodes de temps de trois minutes séparés par une pause de 30 secondes. Les combattant marquent des points grâce à l’usage projections, immobilisations, clés… Toutefois, l’adversaire doit être immobilisé suffisamment longtemps pour remporter la victoire. 

Bien évidemment, ce sont les attaques les plus complexes qui rapportent le plus de points. Ainsi, certaines projections de grande amplitude qui permettent de mettre l’adversaire dos au tapis, rapportent cinq points. De plus, les techniques qui consistent à soulever l’adversaire, le projeter au sol et le contrôler rapportent également le plus de points.  

Les lutteurs peuvent également gagner des points en contrôlant votre adversaire ou lorsque l’adversaire commet des infractions. Le vainqueur du combat est donc celui qui a cumulé le plus de points. En cas d’égalité, le vainqueur est désigné en fonction de plusieurs paramètres :  techniques réussies, nombre d’avertissements reçus…

Le succès des lutteurs dans le monde du MMA

La lutte est sans aucune doute l’un des styles de combat les plus efficaces dans le monde du MMA. En effet, de nombreux combattants de MMA sont d’anciens de champions de lutte. Nous pouvons citer par exemple John Jones, Quinton Jackson, Randy Couture, Khabib Nurmagomedov, Yoel Romero et tellement d’autres. Ce succès s’explique par les nombreuses techniques de lutte qui sont efficaces en MMA.

Tout d’abord, la lutte propose de nombreuses techniques au corps à corps. Toutefois, contrairement aux judokas, les lutteurs apprennent des techniques de saisies et de projections sans saisie de kimonos. Les lutteurs possèdent également une excellente condition physique. Ainsi, ils peuvent épuiser leurs adversaires au corps à corps. Les lutteurs possèdent également un excellent niveau en combat et sol et défendent efficacement notamment contre les pratiquants de JJB.

Système d’arbitrage en lutte gréco-romaine : https://www.youtube.com/watch?v=ETwaWwHprbI

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